jeudi 8 juin 2006

Ode



La forme, les lumières et la fragilité de la feuille d’aluminium m’ont toujours fasciné. Par les pliures, les éclats, les déchirures et finalement les éclats de lumière qu’elle crée, la feuille d’aluminium semble nous raconter la vie : une série de hasard et d’accident. Elle est ainsi devenue mon médium privilégié pour ces réalisations.
           Voici l’empreinte du corps d’une femme allongée que j’ai réalisée par morceau puis reconstitué pour une exposition évènementielle à Paris. Mon intention était de parler du corps comme beauté, mais aussi comme rapport au quotidien (ou est l’odalisque au quotidien ?), puis à l’image du plein et du vide, interroger l’intériorité et l’apparence, son reflet dans la société






















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